QUÉBEC, le 21 mars 2013 /CNW Telbec/ - Monsieur Jean Rousselle, porte-parole de l'opposition officielle en matière d'Habitation, et madame Marguerite Blais, porte-parole de l'opposition officielle en matière d'Aînés, sont déconcertés de voir que le ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, monsieur Sylvain Gaudreault, met fin abruptement au Programme Logements adaptés pour aînés autonomes, de surcroît, avec l'accord implicite du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Réjean Hébert.
« Aujourd'hui, des personnes vulnérables sont affectées et des municipalités sont préoccupées. Le ministre a-t-il seulement fait des études d'impacts avant de prendre cette décision illogique? Il n'y a rien qui puisse la justifier. À voir les gestes que pose le ministre, je doute qu'il accorde beaucoup de temps à ses dossiers en habitation. D'ailleurs, en questionnant le ministre à l'Assemblée nationale, je me suis rendu compte qu'il mélangeait ses programmes et qu'il ne connaissait même pas le nom de celui qu'il compte fermer », a affirmé monsieur Rousselle.
Depuis de nombreuses années, la Société d'habitation du Québec vient en aide à plusieurs clientèles dans le besoin grâce, entre autres, au programme de Logements adaptés pour aînés autonomes. Sa mission première est de contribuer au mieux-vivre des citoyens en leur offrant des conditions adéquates de logement. L'aide gouvernementale de 3,6 M$ octroyée à cet organisme permet à des personnes âgées à faible revenu d'adapter leur maison ou leur logement. Rappelons que le gouvernement libéral a toujours reconduit et même bonifié cette mesure qu'il considère comme essentielle.
« Le gouvernement Marois met fin à un programme qui aide les personnes à faible revenu de 65 ans et plus à apporter de petites modifications à leurs logements pour y vivre plus longtemps et de façon plus sécuritaire. Alors que le ministre responsable des Aînés, Réjean Hébert, répète sur toutes les tribunes qu'il veut travailler pour garder les aînés à la maison, son collègue coupe dans un programme qui leur permet justement de rester à la maison. Il y a une incohérence et je demande au ministre de ramener son collègue à la raison. Vivre dans l'appréhension et l'incertitude, c'est la dernière chose qu'on peut souhaiter aux aînés, mais malheureusement les décisions du Parti québécois sont inquiétantes pour eux », a conclu madame Blais.